KONGH annonce son retour avec « Dissolved in Time » et dévoile le premier single « Staining the Ether »

KONGH annonce son retour avec « Dissolved in Time » et dévoile le premier single « Staining the Ether »

Après près de dix ans de silence, les Suédois de KONGH sont enfin de retour. Le groupe de sludge/doom metal annonce la sortie de son quatrième album, « Dissolved in Time », prévue le 25 septembre via Trust No One Recordings. Pour marquer cet événement, le trio dévoile « Staining the Ether », un premier extrait accompagné d’une lyric vidéo.

Entre 2007 et 2013, KONGH s’était imposé comme l’une des formations les plus singulières de la scène heavy suédoise grâce à trois albums salués par la critique et à de nombreuses tournées aux côtés de groupes tels que Meshuggah et YOB. Après une longue période de pause, le groupe revient avec un disque qui ne cherche pas à reproduire le passé, mais à prolonger son héritage tout en le faisant évoluer.

Écrit à partir d’idées accumulées au cours de la dernière décennie puis développé durant six mois de travail intensif, « Dissolved in Time » approfondit la formule qui a fait la réputation de KONGH. Les riffs massifs, les atmosphères hypnotiques et les compositions monumentales sont toujours au rendez-vous, mais s’enrichissent désormais de textures électroniques et d’arrangements plus ambitieux.

Le disque a été entièrement conçu sous la direction du membre fondateur David Johansson, qui assure les guitares, la basse, les parties électroniques, le chant principal ainsi que le mixage. Fort de son expérience acquise au sein de KONGH et comme guitariste live de Cult of Luna entre 2013 et 2019, Johansson signe un album particulièrement personnel.

Premier aperçu de cette nouvelle ère, « Staining the Ether » est proposé dans une version spécialement éditée d’une dizaine de minutes, tandis que sa version intégrale dépasse les dix-huit minutes sur l’album. Entre lourdeur écrasante, passages atmosphériques et instants de tension plus fragiles, le morceau résume parfaitement l’univers sonore développé sur ce nouvel opus.

À propos de cette composition, David Johansson explique : « Pendant les années où le groupe était en pause, sans aucun projet de retour, cette chanson s’est développée lentement et silencieusement au fond de mon esprit. Tout est parti de ce riff d’ouverture inquiétant avant de prendre progressivement la forme qu’elle a aujourd’hui. Je pense que c’est une composition très complexe, mais organique. Ce n’est pas le genre de morceau que l’on écrit en un week-end. Il a évolué pendant plusieurs années et à travers différentes périodes de ma vie. C’est un voyage d’une vingtaine de minutes à travers la lourdeur, la complexité et des thèmes existentiels. À mes yeux, c’est la chanson ultime de KONGH. »

L’album bénéficie également de la participation de plusieurs figures majeures de la scène metal scandinave. Trois anciens membres de Cult of Luna ont contribué à sa réalisation, tandis que le mastering a été confié à Magnus Lindberg, déjà aux commandes du précédent album du groupe, « Sole Creation », en 2013. Des chœurs supplémentaires sont également assurés par Jörgen Sandström, connu notamment pour son travail avec Grave et Entombed.

David Johansson précise que ce retour n’a rien de nostalgique : « Après « Sole Creation », j’avais le sentiment que KONGH avait accompli la vision artistique qui avait donné naissance au groupe. Il n’y avait aucune raison de continuer simplement parce qu’un nouvel album était attendu. La musique doit naître d’une véritable nécessité créative. Pendant de nombreuses années, KONGH est resté en sommeil pendant que la vie suivait son cours. Puis de nouvelles idées sont apparues et sont devenues impossibles à ignorer. Cet album existe non pas par nostalgie, mais parce qu’il y avait de nouveau quelque chose à exprimer. »

« Dissolved in Time » comprendra trois morceaux seulement, pour près de quarante minutes de musique :

  1. Staining the Ether (18:51)
  2. Guided to The End (07:02)
  3. Dissolved in Time (13:21)

Avec ce quatrième album, KONGH ne signe pas une simple reformation, mais ouvre un nouveau chapitre de son histoire, fidèle à ses fondations tout en proposant l’œuvre la plus aboutie de sa carrière.

 

Eternal Cerberus

Eternal Cerebrus explore l’univers du Metal sous toutes ses formes, des ténèbres les plus brutales aux mélodies les plus éthérées. Sa plume capture l’intensité et la profondeur de ce genre, entre rage cathartique et émotions sublimes. Passionné et incisif, il écrit avec la même énergie qui anime les riffs et les cris.

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