AC/DC au Stade de France : un déluge de riffs pour un public en transe

AC/DC au Stade de France : un déluge de riffs pour un public en transe

Saint-Denis, 9 août 2025 – Le Stade de France a tremblé sous la puissance du hard rock australien. Près de 70 000 fans ont répondu présent pour acclamer AC/DC, revenu sur la scène parisienne après dix ans d’absence. Une soirée qui a tenu toutes ses promesses et qui annonce déjà un nouveau raz-de-marée sonore pour le second rendez-vous du 13 août.

Un stade en ébullition dès l’ouverture des portes

Dès 17h, les allées autour du Stade de France se sont remplies de t-shirts noirs, de casquettes à cornes et de gilets patchés. La chaleur écrasante de ce samedi d’été n’a pas entamé l’enthousiasme des spectateurs. Après une première partie énergique qui a mis en jambes, l’attente est montée d’un cran à l’approche de 20h30.

Quand les lumières se sont éteintes et que les premières notes de If You Want Blood (You’ve Got It) ont retenti, une vague d’applaudissements et de cris a déferlé sur l’arène. Angus Young, fidèle à son uniforme d’écolier, a bondi sur scène comme s’il n’avait pas pris une ride.

Une setlist taillée pour le live

AC/DC a enchaîné les hymnes avec une précision chirurgicale et une énergie contagieuse :

  • Back in Black repris en chœur par l’intégralité du stade
  • Thunderstruck qui a déclenché un frisson collectif
  • Hells Bells, moment solennel porté par la cloche emblématique
  • Highway to Hell où chaque spectateur semblait devenir membre du groupe le temps d’un refrain
  • Let There Be Rock avec un solo d’Angus Young aussi long qu’incandescent
  • Un final apocalyptique avec For Those About to Rock (We Salute You)

Angus et Brian : l’énergie intacte

À 70 ans passés, Angus Young a prouvé qu’il restait l’un des guitar heroes les plus endurants de la planète. Solos endiablés, déambulations sur toute la scène, grimaces complices : il a offert un véritable numéro de funambule électrique.
Brian Johnson, lui, a impressionné par la puissance de sa voix, rugueuse et impeccable, capable de couvrir les chœurs de 70 000 fans.

Un public multigénérationnel

Ce qui frappe lors d’un concert d’AC/DC, c’est la diversité du public. Des ados découvrant le groupe aux fidèles présents depuis les années 80, en passant par des familles entières, tous partageaient la même euphorie. Les cornes du diable dressées, les têtes dodelinant en rythme, et cette communion unique que seul un groupe de cette envergure peut générer.

Prochain rendez-vous : 13 août

Pour ceux qui n’ont pas pu assister à cette première date, une seconde chance se présente le 13 août au Stade de France. Au vu de la prestation de samedi, il est certain que ce nouveau concert sera tout aussi explosif.

Verdict : AC/DC a prouvé une fois de plus qu’il n’y a pas d’âge pour faire trembler les stades. Le groupe continue d’incarner l’esprit pur et brut du rock’n’roll, et Paris s’en souviendra longtemps.

 

Azula Jinora

Azula Jinora est une chroniqueuse passionnée par les musiques enragées, avec une expertise exceptionnelle dans le rock, le metal, le hardcore et leurs multiples sous-genres. Dotée d'une immense culture musicale, elle explore avec précision et sensibilité l'univers des riffs puissants, des rythmes effrénés et des émotions brutes.

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