Poison The Well signe un retour intense avec l’album « Peace In Place »
Le groupe de metalcore américain Poison the Well fait son grand retour avec Peace In Place, un album particulièrement attendu puisqu’il s’agit de leur premier disque en 17 ans, sortie prévue le 20 mars 2026 via SharpTone Records.
Connu comme l’un des pionniers du metalcore moderne, le groupe avait marqué toute une génération avec des albums influents comme The Opposite of December… A Season of Separation et You Come Before You. Après la sortie de The Tropic Rot et plusieurs années de pause discographique, ce nouvel opus marque un véritable retour aux affaires.
Avec Peace In Place, Poison the Well livre un disque profondément marqué par les émotions accumulées pendant les années d’absence. Le chanteur Jeffrey Moreira décrit d’ailleurs ce nouvel album comme le plus colérique du groupe, nourri par des sentiments de frustration, de déception et de perte.
Malgré cette intensité émotionnelle, le disque ne se limite pas à la colère. Selon le frontman, l’objectif était surtout de transformer ces sentiments négatifs en quelque chose d’honnête et de cathartique, capable de créer du lien entre les musiciens et leur public.
Musicalement, l’album reste fidèle à l’ADN du groupe, mêlant riffs urgents, breakdowns massifs et passages mélodiques chargés d’émotion, une combinaison qui a largement contribué à l’influence durable de Poison The Well sur la scène metalcore.
Le disque a notamment été introduit par le single « Thoroughbreds », un morceau énergique et abrasif qui renoue avec la dimension hardcore du groupe. Le titre aborde le thème des relations durables qui finissent par se briser après des années de confiance, un sujet fidèle à l’écriture introspective de la formation.
Avec ses dix titres, Peace In Place confirme la volonté du groupe de revenir avec une œuvre intense et sincère plutôt qu’un simple album nostalgique.
Près de trois décennies après ses débuts, Poison the Well prouve ainsi que son influence sur le metalcore reste intacte. Ce nouvel album apparaît à la fois comme une continuation naturelle de son héritage et comme une nouvelle étape pour un groupe qui a profondément marqué l’évolution du genre.
