Un ex-employé de Parkway Drive, condamné après avoir plaidé coupable de relations sexuelles avec une mineure
Jed Gordon, ancien employé du groupe australien Parkway Drive et frère du batteur Ben Gordon, a été condamné le 27 mai 2026 après avoir plaidé coupable pour des faits de relations sexuelles avec une personne âgée de 14 à 16 ans. Bien que les faits remontent à 2002, la procédure judiciaire a abouti récemment, suscitant une vague de réactions dans la communauté musicale et au-delà.
Plutôt qu’une peine de prison, le tribunal a opté pour une mesure plus clémente : Jed Gordon a écopé d’un ordre de correction communautaire de trois ans, d’une ordonnance de violence domestique appréhendée de deux ans, de 300 heures de travaux d’intérêt général, et son nom a été inscrit au registre des délinquants sexuels. Le juge Geoffrey Dunlevy a justifié cette décision en soulignant que Gordon avait fait preuve d’un « remords significatif » et d’une « prise de conscience » de la gravité de ses actes.
Les faits reprochés à Gordon impliquent des relations sexuelles initiées à plusieurs reprises avec la victime, qu’il contactait par messages texte. Ces révélations ont provoqué une onde de choc, notamment au sein de Parkway Drive, qui a rapidement réagi. Dès mars 2026, le groupe a publié un communiqué condamnant sans équivoque les actes de Gordon, précisant qu’il n’avait plus tourné avec eux depuis 2017. Bien qu’il ait continué à travailler pour le groupe dans la vente de marchandises en ligne en Australie, son contrat a été résilié dès que les membres ont eu connaissance des incidents illégaux. Face aux critiques initiales sur leur réaction, le chanteur Winston McCall a publié une vidéo pour réaffirmer leur soutien à la victime et leur condamnation sans réserve du comportement de Gordon, qualifiant ses actes de « dégueulasses » et insistant sur le fait que « c’est à lui de répondre de ses actes ».
Cette affaire a également mis en lumière des discussions plus larges sur la scène hardcore de Byron Bay, en Australie, où ces événements se sont produits. Elle rappelle l’importance de la vigilance et de la responsabilité collective, même des années après les faits.
