Heavy Week-end 2026 : après Sabaton, Gojira et Electric Callboy, la programmation s’étoffe avec six nouveaux groupes
Le samedi 6 juin s’annonce déjà comme l’une des journées les plus puissantes du Heavy Weekend 2026, avec Gojira en tête d’affiche pour un moment qui promet d’entrer dans la légende. Portée par un plateau aussi explosif qu’hétérogène, cette journée verra se succéder trois approches du metal, toutes radicales à leur manière: l’avant-garde hybride de Nova Twins, la rage primitive des frères Cavalera et la puissance mélodique fédératrice de Trivium. Une montée en pression progressive avant l’orage final signé Gojira.
Nova Twins: l’électrochoc qui ouvre la journée
Le duo britannique Nova Twins ouvrira les hostilités avec son mélange viscéral de punk, hip-hop et rock sous haute tension. Après avoir foulé les scènes de Glastonbury, Hellfest, Rock en Seine ou encore Les Vieilles Charrues et partagé l’affiche avec Foo Fighters, Muse ou Bring Me The Horizon, elles rentrent dans une nouvelle ère avec leur album Parasites & Butterflies.
Tom Morello les décrit comme « un groupe incroyable » (traduit: un groupe incroyable), Elton John comme « phénoménales » (traduit: phénoménales).
Leur venue au Heavy Weekend risque de laisser des traces.
Cavalera Chaos A.D.: retour aux origines du groove metal
Impossible de prononcer le mot sepultura sans évoquer Max et Iggor Cavalera. Cet été, les deux frères rallument la forge et réactivent la matrice. Après avoir revisité leurs débuts avec la tournée Third World Trilogy, ils mettent à l’honneur le mythique Chaos A.D. (1993), album pivot où la violence death-thrash des débuts se teinte de punk, d’industriel et de rythmes brésiliens.
Refuse/Resist, Territory, Slave New World… Douze titres comme douze coups de marteau sur l’histoire du metal.
Ce set sera une leçon de rythme, d’intensité et d’héritage.
On ne parle pas d’un simple concert: c’est une convocation.
Trivium: la force tranquille devenue pilier de la scène mondiale
Autrefois considérés comme les jeunes loups du metal moderne, Trivium peuvent désormais regarder les légendes droit dans les yeux. Avec près de 25 ans de carrière, 10 albums, plus d’un million d’exemplaires vendus, des tournées sold-out et une nomination aux Grammy, le groupe d’Orlando s’est imposé comme le lien idéal entre les générations.
Riffs tranchants, refrains héroïques, équilibre entre énergie extrême et mélodie épique: Trivium réunit aussi bien les fans d’Iron Maiden que de Metallica.
Sur la scène du Heavy Weekend, Matt Heafy, Corey Beaulieu, Paolo Gregoletto et Alex Rüdinger promettent un show incandescent, calibré pour faire trembler chaque pierre du Zénith Open de Nancy.
Gojira: l’apogée
On le sait.
On le sent.
On l’attend.
Gojira n’est pas seulement un groupe français, c’est un phénomène mondial. Leur capacité à mêler vibrations telluriques, conscience écologique, intensité presque mystique et puissance sonore totale les place à part. Ils ne jouent pas, ils conjurent.
Le samedi 6 juin, ils seront au sommet de leur art.
Et tout le Heavy Weekend s’inclinera.
Dimanche 7 juin : Electric Callboy en explosion finale, après Shaârghot, Ice Nine Kills et Three Days Grace
L’ambiance du dimanche prendra une direction différente mais tout aussi intense, oscillant entre futurisme sombre, horreur cinématographique, rock émotionnel et fiesta électro-metal.
Shaârghot : la déflagration cyberpunk en ouverture
Shaârghot et ses Shadows débarqueront pour transformer le site en zone industrielle post-apocalyptique. Leur esthétique noire, tribale et chaotique, alliée à une énergie live impressionnante, en fait l’un des noms qui comptent dans la scène indus electro/punk actuelle. Une claque visuelle autant que sonore.
Ice Nine Kills : le metal devient film d’horreur vivant
Ice Nine Kills incarne l’alliance parfaite entre metal moderne et culture cinéma. Après avoir rendu hommage aux classiques de l’horreur, le groupe explore désormais l’imaginaire plus large des blockbusters. Sur scène, rien n’est laissé au hasard : décors, costumes, narration, mise en scène. Chaque morceau est une scène. Chaque instant est un frisson.
Three Days Grace : hymnes rock, émotion et puissance
Avec leur huitième album Alienation, Three Days Grace marque l’équilibre idéal entre mélancolie et puissance fédératrice. Refrains chantés à pleins poumons, riffs efficaces, textes chargés d’émotion : leur retour sur le devant de la scène s’est fait avec une sincérité qui touche un public très large. Leur passage au Heavy Week-end promet un grand moment de communion.
Electric Callboy : la fête totale en clôture
Et pour conclure, Electric Callboy transformera le Zénith Open en dancefloor déjanté à ciel ouvert. Entre metalcore survitaminé, refrains pop irrésistibles, humour assumé et ambiance euphorique, la troupe allemande promet un final aussi explosif que festif.
Un véritable feu d’artifice pour finir le week-end.
La programmation complète du vendredi 5 juin, dont Sabaton est tête d’affiche, sera annoncée très bientôt.
Préparez-vous.
Nancy va vibrer.
Le Heavy Weekend s’annonce historique.
