Architects enflamme l’Adidas Arena Paris : live report complet du concert du 29 septembre 2025
Un an et demi après leur dernier passage parisien au Zénith, Architects revenait ce lundi soir pour un nouveau rendez-vous, cette fois à l’Adidas Arena, fraîchement inaugurée. Depuis leur concert de janvier 2024 en compagnie de Spiritbox, les Britanniques ont sorti un nouvel album en février dernier : tous les ingrédients étaient donc réunis pour une soirée mémorable.
Une salle en configuration réduite, mais un public incandescent
Si l’affiche avait de quoi remplir une grande jauge, la réalité fut plus intime : balcons fermés et capacité restreinte. Une disposition qui, paradoxalement, a renforcé l’intensité. Les fans massés dans la fosse ont offert un accueil brûlant, transformant l’Arena en véritable cocon de décibels.
Un set pensé comme un voyage
Architects a puisé dans l’ensemble de sa discographie, alternant pics d’intensité et respirations plus atmosphériques. Les refrains imparables – véritables hymnes taillés pour le live – déclenchaient à chaque fois une déflagration dans la fosse.
Tout était millimétré : son massif, lumières tranchantes, visuels projetés sur un écran vertical géant. Un show au professionnalisme impressionnant.
Sam Carter, frontman au contact
Toujours au plus près du public, Sam Carter a multiplié les allers-retours sur le devant de la scène, haranguant les premiers rangs et s’adressant à la salle entière. Il a rappelé combien le groupe doit sa liberté créative à ses fans : « C’est grâce à vous que nous pouvons expérimenter, tenter des choses, qu’elles fonctionnent ou non. » Un moment de sincérité qui a renforcé la communion déjà palpable.
Les temps forts
Dès l’ouverture sur Elegy, la température a grimpé d’un cran. S’enchaînent alors Whiplash, When We Were Young, Deep Fake, et une version survoltée de Brain Dead avec l’apparition surprise de House Of Protection, déjà auteurs d’une première partie explosive.
Le final, en apothéose, voit résonner deux piliers de leur discographie : Seeing Red et l’inévitable Animals, repris en chœur par toute la salle.
Un public en fusion
De la fosse jusqu’au fond de la salle, l’énergie ne faiblit jamais. Cris, pogos et chants reprennent chaque refrain. Une véritable communion entre groupe et spectateurs, preuve que même dans une configuration réduite, Architects reste une machine de guerre scénique.
