Live Report: Sepultura au Hellfest 2026 (Jour 2)
Après une rapide salutation, Sepultura arrive avec toute son agressivité et explose la Main Stage 2. De nombreux fans sont présents et beaucoup affublés de leur merch du groupe brésilien. À peine démarré que l’on retrouve la violence du groupe, à travers notamment la voix rauque et puissante du chanteur Derrick Green.
C’est un set violent et agressif avec quelques doses de sonorités plus calmes. On trouve beaucoup de classiques de toutes les époques du groupe. Il y a “Roots”, “Inner self”, ou encore “Arise”, on a un réel mélange entre les différentes époques du groupe. Le groupe fait venir sur scène Sylvain Demercastel, créateur de Savage Lands, pour venir jouer “Kaiowas” à la guitare, puis d’autres personnes de l’association ou des artistes associés sont venus faire des percussions sur la fin du morceau. Andreas Kisser, le guitariste mythique du groupe, est un des artistes liés à l’association.
Le niveau affiché par le groupe est toujours plaisant. On retrouve l’agressivité qu’on connaît avec une véritable technique de maestro des musiciens. Avec ce son très brut, il sert à appuyer la puissance proposée par les morceaux.
C’était la dernière date annoncée de Sepultura en France dans son histoire. On sentait l’émotion du groupe. Andreas Kisser, pendant le concert, remerciait les fans de les soutenir, notamment pour les fans français qui suivent le groupe depuis leur première date française à Paris au début des années 90. Un excellent concert qui termine une belle histoire de la musique en France. L’émotion se lit sur le visage du chanteur Derrick Green lorsque le concert se termine.
