Retour sur le Dimanche 18 Juin au HELLFEST 2017

Fred BERTRAND nous partage son bilan de cette troisième et dernière journée de l’édition 2017 du HELLFEST. Une troisième journée toujours aussi intense et forte en émotions, que va nous décrire Fred avec ses superbes clichés !

Après avoir dépoussiéré les appareils et le bonhomme par la même occasion, mais, les uns après les autres sinon ça marche moins bien. Direction Clisson pour cette dernière journée. Et après douze ans de Hellfest, je me fais toujours cette réflexion, cela passe trop vite !! Et une fois n’est pas coutume, ce week-end le soleil sera de la partie et ce sera à priori la journée la plus chaude, que du bonheur.

L’énergie de The Vintage Caravan pour débuter ce troisième jour est juste un pur bonheur. C’est le groupe qui te fait oublier les courbatures des journées précédentes, et qui fait vibrer et danser toute la valley. Les 3 scandinaves sont très expressifs et ne ménagent pas leurs efforts. Ils sortiront sous l’ovation du public.

Une tente pleine à craquer, non pas pour la fraîcheur du lieu mais bien pour assister à la performance de Regarde les Hommes Tomber. Le black des français séduit un public de connaisseurs. Le seul petit bémol provient de l’horaire de passage, la lumière du jour omniprésente ne permet pas de profiter de l’ambiance habituelle.

Après avoir croisé un stormtrooper en me rendant devant la Mainstage 2, la Marche Impériale annonçant l’arrivée de Skindred retentit. Les gallois nous délivrent un savant mélange de métal, electro et ragga qui semble ravir les festivaliers qui s’en donnent à cœur joie.

Si Black Star Riders fait le job, il n’arrive pas à susciter l’engouement du public. Même si les agités restent présents dans la fosse, le public reste parsemé. Il faut reconnaître que la chaleur est étouffante à cette heure de la journée.

Ill Niño est une formation composée de musiciens sud-américains, fer de lance du « latin metal ». Et visiblement leur néo métal à la cote puisque la jauge de la mainstage 2 s’est bien remplie.

Puis, comme tout fan de doom qui se respecte, la suite se fera devant Pentagram. Je ne cacherai pas ma déception devant l’absence du charismatique Bobby Liebling, et je vous invite à lire notre article ici.

Alter Bridge emmené par Myles Kennedy, un habitué du Hellfest. Puisque le groupe est déjà venu en 2014 et que Myles Kennedy a accompagné Slash à deux reprises (2012 et 2015). Un son parfait, un frontman en voix, une prestation maîtrisée que l’on aurait aimé voir plus tard dans la soirée pour bien profiter des jeux de lumières.

Une fois n’est pas coutume, je vais enchaîner sur deux concerts qui se superposent. Of Mice and Men, dont le Report est à lire en suivant ce lien, et Blue Oyster Cult très attendu par ses fans dont certains ne cachent pas leur incompréhension de ne pas les voir sur la grande scène. Et oui, le fan est râleur et se fiche bien des soucis de programmation. Pour ma part je trouve que la valley leur convient parfaitement, le coté « intimiste » du lieu et le son souvent excellent ne feront que rendre ce live encore meilleur. Car il faut reconnaître que la prestation du groupe est impeccable et l’auditoire est comblé même si il paraissait acquis d’avance.

J’attends avec impatience le passage de Clutch. Ils avaient littéralement fait exploser la valley en 2014, rivalisant pour le coup avec les meilleurs ambiances de la warzone c’est peu dire. Ce soir le public répondra à nouveau présent mais sera quand même plus sage que la fois précédente. Neil Fallon est un frontman d’exception et c’est un réel plaisir de l’entendre chanter, Burning Beard, Profits of doom, X-ray visions, Electric Worry…. Je n’en dirai pas plus, n’étant pas réellement objectif.

Hawkwind reste un incontournable de la journée, un groupe culte du rock psychédélique. Au premier rang, des fidèles fiers de leur tatouage à la gloire de Lemmy, il y aura fait un bref passage, mais pour beaucoup cela reste les meilleures années du groupe. Pour le reste, rien à redire, prestation de haut vol pour les amateurs du genre, et les images très colorées sur les écrans n’auront provoqué aucune crise d’épilepsie.

Pour clore cette édition 2017, je vais me tourner vers les californiens de Slayer. Alors autant dire qu’après le trip que nous a offert Hawkwind, on se prend une grosse baffe qui nous ramène bien vite les pieds sur terre. Du gros son, un Slayer au top et une setlist classique mais efficace : War Ensemble, Mandatory Suicide, l’incontournable Raining Blood, Angel of Death, Repentless

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xWebbYx

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Rédacteur en chef et administrateur de TRexSound.com.

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