Live Report DOWNLOAD Festival 2017

OlivDuff était à la Base aérienne de Brétigny-sur-Orge le weekend dernier et nous partage ce qu’il a vécu lors des deux derniers jours du DOWNLOAD Festival 2017. Retour sur cette deuxième édition française du festival anglais.

Live Report : Download Festival Paris – Jour 2

Temps de rêve et cette année « c’est carré ».

Le parking est immense, bien ordonné et bien indiqué, on sent déjà que c’est bien organisé.
Une fois garé on voit une queue humaine sur bien 800m, il est 14h45 et j’ai peur de l’attente …
Au final les gens étant disciplinés la queue avance sans marquer l’arrêt et vingt minutes plus tard nous sommes à l’intérieur !
En revanche pour les bracelets de paiement les gens n’ont toujours pas le réflexe (moi si !) et c’est de nouveau la queue pour celles et ceux qui n’ont pas rechargé à l’avance.

16h Miles Kennedy et Alter Bridge inonde le Main stage avec du bon son, c’est propre et le public apprécie.
16h45 Miles nous fait nous accroupir, grand moment.
Le soleil tape, message d’information canicule sur les écrans géants, pensez à vous hydrater… avec de l’eau 😉
Pour moi ce sera une bonne bière…

Il est 19h et FFDP entre en scène sur un « Lift me up » qui « aimante » toute la foule (il y a beaucoup de monde lors de cette édition au passage), les commerçant parlent de 40 000 personnes ce samedi.
Ils enchainent sur « Never Enough », puis c’est le trou, de très longues secondes de pauses entre chaque titre jusqu’à la fin du set. C’est étonnant car tous les autres groupes essaient vraiment de nous donner tout ce qu’ils peuvent sur le temps imparti. A part ça tout est bien calibré et le soleil est toujours au rendez-vous, le festival bat son plein et tout va bien ! Le chanteur se plaint du soleil dans les yeux, et du manque d’implication du public lorsqu’il nous demande de reprendre tous en choeurs « everything », « are you trying to piss me off ??? » ambiance …

20h35 c’est au tour de Slayer de venir remuer cette foule immense. Tom Araya se réjouie de tous ces sourires et du soleil (contrairement à d’autres) « what a beautiful day !», il nous remercie aussi d’être venus. Les titres s’enchainent, toujours autant de plaisir et d’énergie. Dead Skin Mask déclenche la formation d’un pogo juste devant nous, les gens qui trébuchent sont instantanément relevés (comme toujours), et tout le monde a le sourire. Sur Angel of death un circle pitt se forme avec pleins de nanas et pleins de sourires, grosse ambiance et joie.

System of a Down se fait attendre, un petit quart d’heure de retard, le temps pour le soleil d’aller se coucher.
On comprend mieux la faune du festival (peut-être un peu moins métal que l’année dernière) quand on voit l’engouement des gars et des nanas (oui beaucoup de nanas cette année!) lors des premières notes de « Soldier Side ». Les titres s’enchaînent à une vitesse folle, et c’est tant mieux ! En 2011 à Bercy nous avions eu une setlist de 28 titres, ce soir ce sera encore plus … Tout y passe d’Aerials à Prison Song, Deer Dance, Lonely Day, enfin sur Toxicity nous décidons de nous échapper pour éviter d’être pris au piège des bouchons … vu le nombre de festivaliers et de véhicules sur le parking on va s’éviter d’être bloqués.

Rendez-vous demain pour une aussi très belle journée.

Live Report : Download Festival Paris – Jour 3

Jour 3, le soleil est toujours là, les festivaliers un peu moins on dirait … Pas de bouchons, parking toujours bien rempli mais quasi pas de queue aux bars. Les commerçants parlent de 25 000 personnes.
Nous sommes accueillis comme un symbole par « Welcome Home » de Coheed and Cambria qui joue au Warbird.

17h voilà Suicial Tendencies qui apportent son énergie et son message de révolte ! Les titres s’enchaînent, la scène déborde d’énergie et le public est « poing levé » !

Le soleil cogne toujours aussi fort et les festivaliers sont à terre 🙂

Oui il y a moins de monde ça crève les yeux quand on voit tout le monde accroupi comme cela … plus qu’une seule marque de bière dispo à la Cidrerie, les festivaliers avaient bien soif avec tout ce soleil on dirait …

17h50 direction Mastodon sur le Main Stage 2 (le même stage ou Slayer nous avait régalé hier). Leur dernier album studio est une bombe, mais la voix étant tellement poussée qu’on se demande si le live sera à la hauteur ?!
Aux premières notes les festivaliers se redressent … le son est légèrement détourné à cause du vent et un problème de basse et de retours entrainent un jam improvisé par le groupe pour recaler tout ça. C’est dommage.
Au final beaucoup de titres du nouvel album (pas les meilleures de mon point de vue) et quelques classiques manquaient à l’appel.

Le soleil se couche mais se remontre (si c’est possible) comme pour annoncer l’arrivée de « Prophets« .

Oh oui les festivaliers qui me semblaient bien fatigués ont comme retrouvé une énergie… communiquée, et transmise par le groupe… C’est fou de voir 25 000 poings levés d’un seul coup 🙂
Ça commence par leur titre phare « Prophets of Rage », puis arrive du RATM avec « Take the Power Back », un homme fait du crowd surfing dans le sens inverse (vers l’arrière du public) … tout va bien les prophètes sont au contrôle 🙂
Ce groupe c’est un festival à lui tout seul, avec des moments très Hip hop, on nous fait nous accroupir pour enchainer sur un « Jump Around ». Oui le public est en forme, grosse ambiance.
C’est à ce moment-là que Tom Morello prend la parole pour nous dire que c’est leur première date en France et que nous sommes « the greatest audience so far on the tour… I don’t know how to say bullshit in french but you are the greatest audience so far”. Ceci confirme que le public Métal est très ouvert, car même pendant ces moments « hip hop » il n’y a pas eu de sifflets de la part du public au contraire ça sautait toujours autant.
Moment très fort quand Tom parle de la disparition de Chris Cornell et qu’ils entament « Like a Stone » d’Audiolave à 3 en instrumentale. « If you know the lyrics sing it, if you don’t say a prayer for peace ».
Les titres s’enchainent, les solos de Tom sont hyper propres. Quelle belle ambiance de voir ce public hétéroclite en osmose comme cela !
« Bulls on parade » précède le dernier titre avec un « Killing in the Name » en fusion où Tom nous joue le dernier solo d’une seule main, poing gauche levé…
Je ne pensais pas voir de ma vie 25 000 majeurs en l’air comme ça d’un seul coup… c’est fait 🙂
Les gens auront attendu la fin du set de filer voir Green Day.

Avant de repartir, nous passons une tête du côté de warbirdCarpenter Brut réussi à faire bouger des métalleux.

C’est finalement une belle conclusion de ce festival.

OlivDuff

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