Live Report : ROB ZOMBIE au Trianon (Paris)

Il est 20:30 lorsque démarre le concert de ROB ZOMBIE au Trianon en ce 16 octobre 2016. ROB ZOMBIE toujours accompagné du célèbre guitariste J5, arrive sur scène grimé comme à son habitude. Le frontman se positionne sur le devant de la scène, légèrement en hauteur grâce à une marche présente sur toute la longueur. Il domine le public qui ne cesse de le suivre des yeux et lui répond avec enthousiasme à la moindre sollicitation.

Le groupe qui apporte avec lui autant le côté spectacle que défend ROB ZOMBIE en personne, ce mélange d’horreur, de clown et de paillettes, que la musique accrocheuse et puissante. Le combo américain nous offre un véritable spectacle comblant nos yeux et nos oreilles. Sans avoir recourt à trop d’effets, le groupe et son staff technique proposent des ambiances, qui se mélangeent à merveille avec l’esprit du groupe. Les déguisements toujours sur le ton du mi-clown, mi-punk assorti d’éléments lumineux comme la guitare de J5 luminescente, renforcent également le caractère unique du groupe sur scène.

ROB ZOMBIE et ses acolytes vont offrir au public parisien probablement le meilleur de sa discographie avec « Dead City Radio And The New Gods Of Supertown« , « Get High« , « Well, Everybody’s Fucking In A U.F.O. » juste après avoir lancé des aliens en plastiques dans la foule, « Superbeast » ou encore « Ging Gang Gong De Do Gong De Laga Raga » réclamé par le public lors des différents rappels du groupe. En effet, le groupe sortira trois fois de scène avant d’être rappelé par le public pour un set qui durera un peu plus d’une et trente minutes.

Le Trianon qui était complet ce soir, va régulièrement se faire entendre pour motiver ROB ZOMBIE à en donner toujours plus. Mais le groupe a tout prévu avec notamment 3 titres qui vont trouver encore plus de soutien et relancer la machine qui n’en avait vraiment pas besoin jusque là. Il s’agit de trois reprises que le groupe enchaine et que sont « Blitzkrieg Bop » de RAMONES, « School’s Out » d’ALICE COOPER et « Am I Evil? » de DIAMOND HEAD. Le public à nouveau clairement déchainé va également se laisser porter par les titres « Dragula » dont l’efficacité est tout redoutable simplement sur scène et « Thunder Kiss ’65 » de WHITE ZOMBIE sorti en 1992.

Un concert intense, puissant et accrocheur qui démontre une nouvelle fois toutes les compétences d’un groupe unique et d’un leader qui maitrise la scène comme personne.

 

 

xWebbYx

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Rédacteur en chef et administrateur de TRexSound.com.

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