Live Report : DOWNLOAD FESTIVAL PARIS – JOUR 3 (Dimanche 12 Juin)

Nous voilà déjà au dernier jour du Download qui démarre sous une petite pluie fine…

On commence donc la journée tranquillement avec The Shrine, un groupe rock’n’roll qui vient de Californie. Le groupe arrive sans prétention, balançant des riffs vraiment rock’n’roll avec un petit côté métal, qui a pour réaction un public qui headbangue. La Stage 3 prend du plaisir à suivre le show rythmé et endiablé. Les 3 comparses enchainent les titres pendant 30 minutes pour le plaisir des fans qui en redemandent. Si le groupe continue ce genre de concert, on verra apparaitre beaucoup plus souvent le nom de The Shrine dans les festivals. En tout cas, c’est avec joie que les gens ont accueilli ce petit avant gout de ce que nous réservait Dimanche.

Download-Day3-1Maintenant Skillet. Le groupe américain arrive sous la pluie, ce qui va décourager certains fans d’assister à ce nouveau concert. Cependant les américains possèdent une envie incroyable, ce qui va plaire au public qui était resté devant la Stage 1. On voit que les membres ont une bonne connaissance de leur set et de l’espace sur scène. C’est donc un show vraiment carré que l’on a face à nous malgré la pluie qui freine toujours certains festivaliers.

Après cela du côté de la Stage 2 ce sont les français de Lofofora qui montent sur scène. On voit un Reuno en très grande forme et des musiciens heureux d’être devant le public du Download Festival. Le concert, quant à lui, est plus que correct. Une bonne guitare, une batterie et une basse pour assurer le travail. On notera seulement le volume du chant parfois trop léger pour bien comprendre la totalité des paroles. Mais Reuno a fait un véritable « Bordel » avec le public. Et sa forte présence a aidé à ce que le groupe fasse une très bonne performance et marque les esprits du festival, de part le niveau instrumental mais aussi de part ce coté purement fun.

Retour sur la Main Stage avec l’arrivé de Trivium ! Le groupe américain est l’une des premières attentes des festivaliers. Et dès le début, on voit qu’on ne va pas être déçu. Le groupe enchaine les titres avec conviction et le chanteur Matt Heafy parle avec une foule conquise. Il faut souligner la très bonne entente entre les fans et le musicien, qui en a ravi plus d’un. Du coté du  son, il était plutôt bon dans l’ensemble. Trivium a encore prouvé qu’il avait les épaules pour devenir un top groupe et on a assisté au Download à un concert vraiment efficace.

Download-Day3-2Après un petit moment on se retrouve sur la Main Stage et sous une pluie diluvienne avec Sabaton ! Les suédois commencent directement le show par un premier titre poussé par une très grosse énergie déployée par le chanteur Joakim Brodén. Il navigue sur la scène pour chauffer un public trempé jusqu’aux os. On a senti une réelle envie de ne pas laisser l’occasion de faire bonne impression auprès des fans français. On note aussi de nombreux mouvements sur scène et dans la foule. Le groupe a joué des titres classiques mais aussi des nouveautés. Le tout bien réalisé par la formation suédoise.

Il est 19h et c’est Skindred qui commence sur la scène 4. De par leur rythme décalé et la mise en place d’une ambiance bien particulière, le public bouge bien et s’en donne à coeur joie dès qu’il s’agit de pogoter. Quand au groupe, on notera un son moyen du à la localisation du concert. Au niveau du choix des titres, on voit une bonne répartition entre les titres vraiment heavy et les titres plus calmes. Avec son mélange déjà connu et cette recette atypique, Skindred met le Download dans sa poche.

On arrive maintenant sur Volbeat qui monte sur scène vers 19h50. La bande à Michael Poulsen arrive prête pour 2 choses: faire du rock’n’roll et être soutenu par le public. Le public aura du mal à se mettre en route, faute à une pluie toujours présente. Mais pourtant il y parviendra en réponse à un show efficace comme Volbeat sait si bien les faire. A noter l’efficacité de la section rythmique, de la reprise de Johnny Cash et aussi du titre plus rock’n’roll « The Warrior’s Call« .

Download-Day3-3Et enfin, le clou du spectacle, les allemands de Rammstein. Et c’est un concert de haute voltige que nous à donné le groupe. Enormément d’effets pyrotechniques avec beaucoup de flammes dans tout les sens. Les membres du groupe bougent tout le temps sans jamais s’arrêter. Et avec ça des titres et des enchainements réglés à la seconde pour encore plus d’efficacité, un nombre de moyens conséquents et la maitrise au fur des années, font de Rammstein un poids lourd de la scène. On peut aussi noter l’échange remarquable avec le public et ce moment magique lorsqu’il a repris « Du Hast » a capella en communion avec Till Lindemann, le chanteur de groupe. En bref ce dernier concert était plus qu’un concert mais un véritable spectacle où on ne savait plus quoi regarder.

Et c’est là dessus que se termine cette première édition de DOWNLOAD FESTIVAL Paris !
A l’année prochaine !

Hector

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